Des sablés pour le goûter

Oublier le froid, et croquer dans ces sablés pour un goûter chaleureux. Ou bien au petit déjeuner. Ou encore à n’importe quel moment de la journée. Juste pour se faire plaisir.

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Sablés épicés, chocolatés et citronnés

(Pour 12 gros sablés. Préparation : 15 min. Cuisson : 12 min. Repos : 2 h)< !–more–>• 150 g de chocolat haché *, noir et blanc mélangés

• 4 jaunes d’œufs

• 50 g de sucre blond

• 150 g de beurre mou, doux et demi-sel mélangé

• 240 g de farine de blé

• ½ sachet de levure chimique

• 1 cuil. à café bombée (ou plus) d’épices mélangées, à doser selon votre goût : vanille, cannelle, muscade, poivre

• Le zeste râpé d’1 citron bio

• 2 pincées de fleur de sel

1. Fouettez les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez le beurre en fouettant, puis la farine, la levure et les épices en les tamisant. Ajoutez le chocolat, le zeste de citron et la fleur de sel et mélangez rapidement la pâte à la main.

2. Formez en gros rouleau de pâte (6 cm de diamètre environ) et enroulez-le dans un film. Réservez 1 h au réfrigérateur.

3. Retirez le rouleau du froid et découpez 12 disques dans la pâte à sablé (avec un couteau bien aiguisé pour couper le chocolat sans tout écraser). Vous pouvez en couper plus si vous désirez des sablés plus fins. Déposez-les sur une plaque tapissée de papier sulfurisé et réservez encore 1 h au réfrigérateur.

4. 15 min avant la fin du temps de repos des sablés, préchauffez le four à 180° (th. 6). Glissez les sablés froids dans le four chaud et laissez cuire 12 min – un peu moins s’ils sont plus fins.

5. Retirez les sablés du four, laissez-les tiédir sur une grille avant de les croquer encore tièdes, ou à température ambiante.

* J’aime bien hacher le chocolat au couteau, pour avoir des morceaux inégaux, plus agréables à croquer. Mais vous pouvez évidemment utiliser un robot ou encore choisir des pépites toutes prêtes. J’avais du chocolat noir et du blanc, mais à vous de faire votre mélange avec d’autres chocolats : lait, praliné, caramel…

Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger cette recette, au format PDF, en cliquant sur l’image ci-dessous

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Fish4Ever, le meilleur de la pêche

Êtes-vous, comme moi, amateur de thon et de sardines en boîte ? (Dans mon cas, on pourra y déceler quelque chose d’héréditaire, étant donné l’activité de la génération Scotto précédente dans la conserverie !) Si oui, vous allez adorer Fish4Ever. Cette société britannique travaille les produits de la mer (thon, mais aussi sardines, anchois, saumon, maquereau…) dans une optique de pêche totalement durable. Et bio, pour ce qui est des huiles et autres aromates. Charles Redfern, son fondateur, répond à mes questions.

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« J’ai toujours été à la pointe de la bio, encore plus depuis Lire la suite

Jium, cantine coréenne

Dans le 15e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue du Commerce, Jium est un petit restaurant coréen qui a ouvert ses portes depuis quelques mois : une petite salle, lumineuse, 20 couverts, un joli carrelage au sol, de simples carreaux blancs pour séparer la cuisine ouverte de la salle, des tables en bois brut et leurs chaises dépareillées, des sets de table en papier recyclé et des menus imprimés sur des feuilles de classeur d’écolier. Sans oublier les paniers de courses encore pleins près de la porte, comme si l’on venait de rentrer du marché. Du coup, on les imagine pour le service du soir : tout donne à penser que l’on se trouvera bien en ce lieu qui respire la simplicité et la fraîcheur.

 

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La saison des potirons

Ils vont nous accompagner de longs mois, les potirons ! On va même en avoir marre très vite, et rêver de tomates. Mais laissons de côté nos rêves hors saison, et préparons-nous à décliner à l’infini, ou presque, cette grande famille à la vaste palette de goûts et de couleurs. Commençons par ces chaussons fourrés de potimarron, faciles à faire et doucement épicés.

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Chaussons potimarron

(Pour 25 chaussons environ. Préparation : 40 min. Cuisson : 1 h.)

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L’huile d’une île

En Croatie, au large de Split, l’ile de Brač (prononcer Bratch) regorge d’oliviers centenaires de la variété oblica (lire oblitsa), qui grandissent dans un climat sec, sous les vents marins iodés, leurs racines plongées avec délectation dans un sol crayeux.
C’est là que Christian Bouas, Toulousain à l’accent chantant (pas du tout du métier mais gourmand invétéré, ça oui !), a décidé un beau jour d’investir en achetant une oliveraie et en y créant son huile. Elle sera, décide-t-il, vierge extra, bio et non filtrée. Et c’était parti pour la grande aventure.

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La jolie bouteille Oblica, dans mon olivier parisien…

Ces jours-ci (fin octobre), c’est la cueillette…

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Les « carciofi alla giudia » de Denny Imbroisi

Les « carciofi alla giudia » (artichauts à la juive) sont une spécialité romaine, l’une de ces merveilles que les initiés dégustaient autrefois dans les petites trattorias pas chères et discrètes du Trastevere, quartier populaire de Rome en passe de gentrification.

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À Paris, Denny Imbroisi  nous en propose son interprétation.

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Végéterrien, un nouveau concept ?

Je suis le travail de Bernard Laurance depuis longtemps. Son blog, La cuisine de Bernard, est un régal (je vous en avais parlé ici) et ses livres donnent toujours envie de cuisiner. A propos de livre, justement, il vient de publier Végéterrien, un titre qui dit :
1. que nous sommes terriens – et là personne ne peut le contredire.
2. qu’il vaut mieux consommer végétal qu’animal.
Disons-le tout de suite, je ne suis pas végétarienne. Je suis un être humain qui se nourrit, comme tel, de végétal et d’animal. Ce qui ne signifie absolument pas « s’empiffrer » de viande, volaille ou poisson. Non, j’en consomme peu, de temps en temps et, surtout, en choisissant ce que je mange. Choisir, contrairement à ce que l’on dit parfois (trop souvent), est à la portée de tous. Il vaut mieux manger de temps à autre une bonne viande, bien élevée, en petite quantité, que souvent n’importe quoi acheté en supermarché ou en surgelé – allez voir votre boucher ou votre poissonnier, achetez au marché et surtout, posez des questions ! Autrefois, pour décrire ce régime alimentaire, ancestral raisonné, on utilisait le mot « omnivore », tout simplement. Et puis, les gens comme moi sont soudain devenus des « flexitariens »…  Soit. J’assume, jusqu’à la prochaine mode. Alors, je suis peut-être flexitarienne, très « flexi », mais ça ne m’empêche pas d’apprécier grandement le travail fait dans ce livre ! En matière de gastronomie aussi, je suis pour prendre le meilleur dans chaque école. Vive la cuisine laïque (un nouveau concept ?) !

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