Testeur de cuisson pour cakes

Je sais, avec votre bonne conscience « développement durable », vous allez me dire : à quoi bon investir (à tort) dans ce genre d’ustensiles, puisque, dans une cuisine, on a toujours des couteaux ? Effectivement, pourquoi ?

Testeurs de cuisson

• Premièrement, disons-le tout de suite, l’investissement est faible (ici, il est de 2,50 euros, mais vous allez en trouver pour moins cher sur d’autres sites, j’en suis sûre ; les miens je les ai achetés il y a belle lurette aux États-Unis).

• Deuxièmement cette « aiguille » est largement préférable à une lame de couteau, dans tous les cas trop large et épaisse. Même la plus étroite fera une profonde entaille là où cet ustensile, en inox, épargnera la pâte. Surtout, n’oubliez pas, le testeur doit ressortir sec pour que votre cake (ou autre gâteau) soit parfaitement cuit – ou humide, selon le type de gâteau –, mais en aucun cas gluant de pâte. Et puis, il pourra aussi vous servir à piquer légumes ou fruits pour vérifier leur cuisson.

• Enfin ce testeur est facile à ranger, avec vos couteaux : vous lui ferez une petite place dans un tiroir, le poserez sur une barre aimantée ou le glisserez dans un bloc-couteaux comme celui-ci (c’est ainsi que je range mes couteaux, mes testeurs de cuisson et mes pinces. Mais ceci est une autre histoire…).

Un gadget soit, mais comme tous les gadgets : indispensable, et ma conscience s’en accommode volontiers !

De la fonte

La marque japonaise Oigen propose entre autres (regardez ici en japonais et ici en anglais, vous y verrez plein d’autres merveilles !) des cocottes et des poêles en fonte noire non émaillée. Je les avais remarquées lors du Salon Culinaire Shoku-É (présentant des merveilles de la culture japonaise encore inconnues chez nous) d’avril 2016 mais, m’avait-on dit, elles n’étaient pas tout à fait au point pour le marché français. Lors du dernier salon d’octobre, quelle joie de les retrouver, encore plus belles et plus design.

img_328fd85771c2-1

Lire la suite

Sakanappe

Je vous parlais de l’ikejime il y a quelques jours ? Eh bien, voici un instrument, conçu pour faciliter l’étape suivante, la préparation du poisson, que j’ai acheté au Japon.

Sakanappe OK

Cette petite pince, appelée « sakanappe »*, permet notamment de retirer la peau du poisson, d’en lever les filets, mais attention, le poisson ne doit pas être trop petit (comme expliqué dans la vidéo ci-dessous – non traduite, mais il suffit de regarder), ni trop gros (là, il vous faudra un vrai grand couteau). Enfin, il est parfait pour éliminer les arêtes des filets.

J’avoue que l’utilisation que j’en fais est assez réduite – je préfère utiliser couteau et pince à arêtes. Elle m’est surtout utile pour retirer les arêtes des poissons les plus gros.

__________

*De sakana, « poisson » et hei, « à plat » – la prononciation de ce dernier mot changeant en s’associant à sakana… Mais ça, c’est une autre histoire !

Negieru : l’effilocheur à poireaux

NegieruLe Japon, c’est le pays rêvé pour acheter toutes sortes de gadgets. Et j’avoue que celui-là est longtemps resté dans un tiroir avant que je ne l’utilise. Erreur ! Il est beau et très très pratique : vous posez le poireau (ou l’oignon frais, ou le céleri) sur le plan de travail, et vous le coiffez gentiment dans le sens des fibres. Et voilà de beaux filaments qui, après une petite virée dans l’eau glacée, habilleront une salade un peu triste, une viande grillée, un poisson vapeur…

Le sabre laser de la cuisine

1.Microplane®

Belle, racée, aujourd’hui déclinée en une gamme de couleurs des plus attirantes, la râpe Microplane® est l’indispensable ustensile des cuisines d’aujourd’hui, professionnelles ou pas.

Les lames en acier sont hyper-coupantes (attention les doigts !), et cette râpe est très ergonomique. Elle se lave facilement sous l’eau avec une petite brosse douce ou encore au lave-vaisselle.

Elle râpe tout ou presque : fromages souples ou très durs, mais aussi ail, gingembre frais, truffe, cannelle, muscade, fèves tonka, chocolats, noix, pistaches, et bien sûr agrumes !

Un si joli filtre…

FiltreOK.jpg

Celui-ci, je l’ai acheté en Chine, à Hangzhou, parmi les nombreux petits objets de cuisine qui ne servent à rien ou presque… Mais du jour où je l’ai mis en service dans ma cuisine, je n’ai plus pu m’en passer. Clipsé à la cuve de mon cuiseur à riz, il me permet de rincer longuement le riz et de le filtrer très très facilement. Et en plus il est mignon comme tout ! Achetez-le sur ebay.