L’huile d’olive nouvelle de Maison Brémond 1830

Chaque année, l’huile d’olive nouvelle arrive au cœur de l’hiver, gorgée du soleil qui a nourri les olives tout l’été. La cuvée 2017/18 de Maison Brémond 1830 – Première récolte, First Harvest – est un délice d’une ardence toute en délicatesse, sans agressivité superflue. Testez. Versez-en quelques gouttes dans une petite cuillère et goûtez : j’y ai trouvé des épices douces, sensuelle cannelle et poivre frais et délicat – comme celui du Viêt-Nam, que j’ai acheté chez Olivier Roellinger –, un léger parfum d’herbe coupée et une parfaite longueur en bouche.

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Les anchois, du sel à l’huile

Je n’achète pas d’anchois à l’huile, ou alors très exceptionnellement : s’ils me sont recommandés, si je suis sûre de leur excellence… Parce que, la plupart du temps, ils sont « esquichés » dans de petites boîtes ou des bocaux, insipides, rachitiques et hérissés d’arêtes, le tout baignant dans une huile pas toujours excellente…

Bref, je n’achète plus que des anchois au sel. Le bocal ci-dessous vient de chez Rap, produit par la maison Frantoio di Sant’Agata d’Oneglia, en Ligurie, connue pour ses excellentes huiles d’olive. Mais vous en trouverez bien d’autres, de France, d’Italie, d’Espagne, de Grèce…

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Mes huit créations pour les pâtes japonaises de Nagasaki

Au Japon, à Nagasaki, on fabrique d’exquises pâtes à base de blé tendre : les somen, qui ne demandent pas plus de 2 minutes de cuisson, et les udon, qui cuisent, elles, en 6 minutes. Toutes deux sont très faciles à travailler, mais ne réagissent pas du tout comme les pâtes italiennes de blé dur que nous connaissons chez nous : suivez donc bien le mode d’emploi donné dans chacune des huit recettes que j’ai créées pour ces pâtes japonaises de Nagasaki (quatre pour chaque variété), à préparer en toutes saisons, et photographiées par mon complice de plus de quinze ans, Édouard Sicot. J’ai réalisé recettes, shopping et stylisme culinaire.

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Une huile d’olive vierge, vraiment extra !

Elle vient d’arriver à la Maison  Brémond 1830 : l’huile Prem’s de l’année ! C’est une huile d’olive, infailliblement, vierge extra, évidemment, 100 % française, naturellement, et bio, immanquablement. Elle est vendue dans son  joli bidon – relooké par Olivier Baussan, on s’en doute –, pratique et toujours totalement recyclable.

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Les choix de Delphine

Lorsque Delphine Plisson a créé la Maison Plisson, ils ne manquaient pas, ceux qui parlaient d’un nième magasin bobo… Grave erreur ! Delphine n’aime qu’une chose : manger et bien manger. Elle a donc sillonné la France, avec quelques privilégiés, à la recherche de beaux et bons produits – donc, de beaux et bons producteurs.

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Aujourd’hui, Delphine vient de faire paraître Les vraies bonnes choses à manger.

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Fruits d’été sautés et kasutera de Nagasaki

Le kasutera (ou castella) est une spécialité de la ville de Nagasaki. Celui que vous voyez ici, fabriqué par la célèbre maison Fukusaya, m’a été rapporté de là-bas. C’est un biscuit léger, souple, légèrement spongieux et humide, au délicat goût de miel. Le castella (devenu « kasutera » dans son adaptation japonaise), comme la tempura ou les korokké (croquettes), est arrivé au Japon dans les bagages des Portugais, les barbares du Sud, comme on désignait alors les Européens venus commercer avec le Japon, au 16e siècle. Tout ça, c’est de l’Histoire, mais il n’en reste pas moins que kasutera, tempura et korokké sont devenus des classiques de la cuisine japonaise.

J’adore le kasutera tel quel, mais j’ai aimé le préparer avec des fruits de saison à peine sautés dans un filet d’huile d’olive – vous pouvez utiliser du beurre, mais huile d’olive et miel, pêches et abricots, thym et basilic, c’est un doux résumé du Sud !

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Le kasutera de la maison Fukusaya ou l’art de l’effeuillage à la japonaise !

(Pour 2 personnes. Préparation : 10 min. Cuisson : 5 min.)

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Bonne bonite !

Cousine du thon, la bonite est un petit poisson (enfin, petit… Il peut peser jusqu’à 8-10 kg !) à la lisse robe argentée et à la chair rouge et ferme. Je l’aime depuis ma plus tendre enfance, depuis que mon grand-père Jean, pêcheur, en ramenait, tôt le matin, de sa pêche de la nuit, que ma mère préparait, soit pour la grillade, soit pour la mise en bocal. C’est de cette dernière manière que j’ai préparé celui-là (en haut sur la photo), 1 kg pas plus, et plein de laitances (oui, donc c’est « un »,  pas « une ») !
J’ai tout fait comme maman, et il n’y a pas eu grand chose à changer !
Le résultat : une bonite aussi bonne qu’un thon à l’huile, et pour beaucoup moins cher – et en plus, vous savez ce que vous avez mis dans votre bocal ! Des laitances à la texture un peu surprenante, peut-être un peu trop molle – mais écrasées et bien assaisonnées, c’est un régal.

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Trois bonites, la mienne est celle du haut, la plus grosse !

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