Sébastien Demorand, réunion de chantier

C’est en mars qu’ouvrira à Paris Le Bel Ordinaire, un lieu voulu-imaginé-fantasmé par Sébastien Demorand. Lorsqu’il m’en a parlé, il y a quelques mois, j’ignorais encore les détails de ce qui mijotait dans sa tête – avec lui, à l’évidence, ça tournerait autour de la nourriture –, mais j’ai adoré le nom, « ordinaire », qui a ici le sens de ce qui fait un repas normal, quotidien, bien entendu. Mais accolez-lui « bel », et voilà un mot ordinaire qui soudain prend une tout autre dimension. Bref : bel+ordinaire pouvait devenir extra-ordinaire !

Il y a quelques jours, j’ai voulu revoir Sébastien, histoire d’en parler. Dans un Bel Ordinaire encore en chantier…

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Découvrir la cuisine indonésienne, vite !

Dans le cadre de son restaurant La Bauhinia,  le Shangri-La Hotel Paris propose, jusqu’au 12 février, un festival de cuisine indonésienne – le tout premier du genre. La cuisine est réalisée par William Wongso, l’un des plus grands chefs indonésiens, dont l’inspiration se nourrit autant de la cuisine de rue que de celle des palaces.

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Vous y goûterez une cuisine fraîche, acidulée, et doucement pimentée. Petite revue des plats que j’ai eu la chance d’y savourer le 7 février au soir, en invitée privilégiée.

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Araku, le café passé au filtre d’Akrame

Une nouvelle marque de café débarque à Paris en ce mois de janvier 2017. Un café bio, venu tout droit d’Araku, à l’est de l’Inde – une vallée qui s’étend sur 350 km2, où les caféiers poussent à l’ombre de chênes argentés, de manguiers et d’eucalyptus, chaude le jour, fraîche la nuit, et dont le sol est riche en fer… Bref, autant d’éléments qui  permettent de produire un café d’une exceptionnelle richesse aromatique.

En 2001, Araku, devenue marque, fonde une coopérative destinée à fédérer les petits fermiers locaux, tous propriétaires de leur terre, pour leur donner plus de poids. Aujourd’hui, le projet collectif est devenu une belle entreprise de commerce équitable qui rassemble 10 000 fermiers de 520 villages.

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Et le café lui-même ? Lire la suite

Il faut beaucoup aimer la meringue…

Vous êtes de ceux qui se damneraient pour une meringue ? Alors, La Meringaie est LA boutique que vous devez visiter d’urgence. Elle se trouve rue de Lévis, à Paris, où abondent des magasins plus alléchants les uns que les autres : Macis, Maison Brémond 1830, Les Calissons du Roy René… Sans oublier le marché, les bars et les restaurants. Bref, un lieu de perdition (ou de rédemption, c’est selon) !

La Meringaie propose des coques de meringue (française, et non italienne ou suisse), garnies de crème fouettée et de fruits de saison. Une sorte de pavlova, comme l’explique Marie Stoclet-Bardon, fondatrice de la maison et gourmande invétérée (elle a travaillé à La Maison du Chocolat et chez Fauchon). Associée à d’autres personnes aussi gourmandes qu’elle – Charlotte Sindou-Faurie, la chef, formée à l’Ecole Ferrandi ; Gilles Marchal le pâtissier que l’on ne présente plus ; Olivier Desdoigts, designer qui a aussi conçu la boutique ; et Benoît Bardon, époux de Marie et fils de vignerons –, Marie a créé voici un an cette jolie boutique.

Et depuis, cette belle équipe propose une nouvelle recette par semaine. Il existe donc déjà… 52 recettes. Certaines sont des classiques, comme Pélagie (crème fouettée à l’infusion de citron vert, framboises et fruits de la passion), Félicité (crème fouettée au chocolat, poires et framboises), ou encore Augustine (crème fouettée à l’infusion de thé, fruits rouges, fraises, framboises et groseilles). Elles réapparaissent, au fil de l’année et des saisons, aux côtés de nouvelles créations, selon l’humeur de Charlotte Sindou-Faurie.

Et cette semaine, Marie-Antoinette, une « galette des rois », Epiphanie oblige. Essayez-la, pour changer du feuilletage ou de la brioche des rois.

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Marie-Antoinette : meringue « macaronnée » à la poudre d’amande, crème fouettée à l’amande amère, poires et framboises.

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Un bon coup de Fourchette

Nicolas Mouton (un nom prédestiné ?) est l’heureux chef  de La Fourchette du Printemps : speed (dans le bon sens), grande gueule (un peu), Nicolas dit ce qu’il a à dire, ce qui l’agace dans sa profession, mais aussi ce qui le comble – la fidélité de ses clients par exemple, qui le suivent depuis qu’il a ouvert (en 2009), ou son étoile gagnée en 2011. Il est passé par de grandes maisons  – le Bristol et le Crillon – avant d’ouvrir son propre restaurant, histoire d’être seul maître à bord. Seul maître, pour une cuisine précise, savoureuse et élégante, des assiettes jolies et vraiment appétissantes.
La Fourchette du Printemps se trouve à quelques pas des Batignolles, quartier parisien en devenir s’il en est, où sont déjà implantées bon nombre de belles adresses. Alors, faites quelques pas de plus pour goûter à la cuisine de Nicolas Mouton.
Après Paris, Nicolas vient de reprendre la Brasserie La Place, à Chantilly où, outre la carte du déjeuner et du dîner, vous pouvez – matin et après-midi – déguster des croque-monsieur, mordre dans un sandwich, vous jeter sur des gaufres, vous délecter d’une tarte au citron meringué… Entre autres délices.

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Le citron : 100% vitaminé !

Alessandra Pierini, on la connaît bien à Paris : c’est elle qui anime (au sens strict : elle en est l’âme) avec talent et passion son magasin, Rap, où elle nous propose des merveilles 100% italiennes. Car en Italie, pays qui l’a vue naître, elle y retourne régulièrement pour dénicher des produits d’excellence. Vous ne connaissez pas la boutique ? Allez-y : vous y serez (bien) accueillis par Alessandra ou Fabio, qui vous expliqueront, vous feront goûter, vous donneront envie… Et je suis sûre que vous n’en partirez pas les mains vides.

Alessandra vient de publier aux Éditions de l’Épure – après Le fumé et La polentaLe citron, dix façons de le préparer.

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Un restaurant très bien élevé

En cette époque où l’on ne parle « que » cuisine végétarienne ou vegan, ouvrir un restaurant où la vedette est la viande, il faut l’oser. De la viande, mais pas n’importe laquelle, excusez-moi. Celle dégustée ici est bien élevée, s’il vous plaît. D’où le nom du lieu, fort bien choisi à mon goût, merci : Bien élevé.

La carte et les plats du jour

 

52 couverts, de belles tables de bois, Lire la suite