La confiture de citron, anti-gaspi et ultra-facile

Que faites-vous des citrons une fois que vous les avez pressés et/ou râpés ? Vous les jetez ? Ou bien vous les utilisez pour parfumer une eau, un jus de fruits, un bouillon… ? Mais il en reste toujours, non ? Chez moi, c’était le cas, car j’adore le citron… Puis, j’ai songé à ce que m’ont dit Benoît Castel et Christophe Gueguen-Marcantoni, deux grands professionnels, gourmands comme des chats.

Le premier m’a donné la recette d’une confiture d’orange où il exploite l’orange entière : il la blanchit puis la congèle avant de la cuisiner.
Le second m’a expliqué que la pectine se trouve surtout dans le ziste et le zeste mais, pour faire les confitures, il a des techniques de professionnel que moi, pauvre cuisinière de base, je n’ai pas !

J’ai cogité… Et un jour, j’ai trouvé !

J’ai congelé les quartiers de citron (bio, hein !) utilisés (mettez-les dans une boîte ou un sachet que vous complèterez au fur et à mesure) et je n’ai pas perdu la moindre pectine ! Suivez ma recette et régalez-vous (enfin j’espère !).

Confiture de citron OK

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Un cédrat, deux possibilités

Le cédrat, c’est l’une de mes madeleines, comme les agrumes en général. Je les adore crus (ici) ou en confiture (ici), mais jusqu’à présent, je ne m’étais jamais aventurée à les confire. Trop technique pensais-je. Merci donc au couple Bachès, Bénédicte et Michel, de nous avoir dévoilé leur recette de cédrat confit par l’intermédiaire de Camille Labro, dans M le magazine. Je l’ai aussitôt essayée et… elle est parfaite ! Mais bien sûr, dans le cédrat, il peut y avoir un peu de pulpe – c’était le cas des miens, même si certains n’en ont quasiment pas…

Cédrat entier, puis coupé, avec sa pulpe pleine de pépins, et enfin l’écorce du cédrat,
c’est-à-dire le zist (le nom de la membrane blanche des agrumes) et le zeste seuls.

Je déteste jeter, mais je me retrouvais donc avec une recette ne prenant en compte que l’écorce. Que faire de la pulpe ? Allez, une gourmandise, entre gelée et confiture.

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Et si on allait chez Castel ? Oui, chez Benoît Castel !

Il y a 16 mois que Benoît Castel a investi les locaux de l’ancienne maison Ganachaud, sur les hauteurs de Ménilmontant, en y installant sa pâtisserie-boulangerie Liberté –l’un de ces nouveaux lieux qui ont vite pris toute leur place dans le paysage urbain parisien. Mais au fait, pourquoi ce nom, « Liberté » ?
« Parce que tout y est transparent, je ne cache rien. J’aime que les clients voient comment on travaille, et les produits que l’on travaille ».

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Après avoir été aux commandes de la partie sucrée de La Grande Épicerie, Benoît Castel a ouvert Joséphine Bakery, qu’il dirige toujours, puis les trois magasins Liberté.

Liberté Ménilmontant, c’est un beau et vaste lieu où l’on peut déguster un café et dévorer une pâtisserie à toute heure et même, le week-end, s’attabler plus longuement pour un brunch paresseux.

Deux grands espaces – boulangerie-pâtisserie d’un côté, salle à manger de l’autre –, séparés, ou plutôt réunis, par un mini-laboratoire où se concocte une partie des délices salées et sucrées inscrites à l’ardoise. Un autre laboratoire, beaucoup plus grand, où sont préparés pains et pâtisseries, occupe une partie du sous-sol. Lire la suite