Ma soupe « c’est n’importe quoi mais c’est bon »

Il était une fois un jour où je n’étais pas allée faire de courses parce que… vacances ! Il me fallut donc vider le frigo, et pourquoi pas le congélo, et tiens, un peu de placard. Cette soupe-là devint donc un joyeux mélange sans prétention mais très parfumé  : une soupe de légumes congelée au mois d’août précédent, des cèpes secs qui dormaient dans le placard, du comté qui s’ennuyait dans le frigo…  Et une manière de cuisiner les cèpes que j’ai bien aimée, presque comme des chips, en tout cas bien craquants !

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Soupe hivernale et couleurs printanières

Rien de tel qu’une bonne soupe réconfortante en ces froides journées d’hiver. La mienne est une soupe à la fois « fond de frigo » et « retour de marché ». Fond de frigo, parce que j’avais oublié un radis redmeat du marché précédent, et il en avait l’air tout chiffonné  ! En tout cas, il ne me donnait pas envie de le manger cru, un peu trop ramolli… Retour de marché, parce les tiges des brocolis ramenées étaient trop longues – je ne voulais utiliser que les fleurettes. Bref, une soupe que vous pouvez faire avec quasiment tous les légumes de votre frigo ou du marché.

Les petits légumes au début de la cuisson et la soupe prête à manger

Ma soupe tout en couleurs, et en douceur

(Pour 4 personnes. Préparation : 15 min. Cuisson : 30 min.)

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Poireaux et vinaigrette

Un petit tour chez Dada, le nouveau temple du bio à Paris, et… impossible de résister à l’attraction de ces poireaux crayons, vendus sous le nom de « poireaux-mini », tout jeunes, frais et tendres, d’à peine 4 à 5 mm de diamètre. Je les ai cuisinés illico en une vinaigrette toute douce, tant il est vrai que poireaux et vinaigrette, c’est une longue histoire d’amour !

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Vinaigrette de poireaux salée-sucrée

(Pour 2 personnes. Préparation : 15 min. Cuisson : 5 min.)

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Les artichauts poivrades

J’avais déjà fait une recette, avec des artichauts épineux, il y a quelque temps. Celle que je propose ici, réalisée avec des poivrades, lui ressemble, mais pas vraiment – gingembre et sauge apportent ici un fruité et une pointe d’amertume qui réussissent bien aux poivrades. Les poivrades, c’est tout petit, tout rond, tout doux, ça se croque cru, avec une vinaigrette (amusez-vous, il y a mille façons de faire une vinaigrette), ou bien en plongeant les feuilles puis le cœur dans une huile d’olive douce, ou encore avec une pointe de sel (essayez ceux parfumés, moi j’adore le fumé !)… Pour les conserver, s’ils ont une tige assez longue, mettez-les dans un vase, avec de l’eau fraîche, comme des fleurs. Ils se garderont facilement 4 à 5 jours, et bien mieux qu’au réfrigérateur.

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Poivrades rôties, ail, gingembre et sauge

(Pour 2 personnes. Préparation 15 min. Cuisson 10 min.)

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L’artichaut épineux, un cœur à prendre !

Avec leurs feuilles effilées, terminées par des épines terriblement piquantes, ils sont redoutables ! Alors, manipulez ces artichauts délicatement, en les tenant par la base – attention, la tige est, elle aussi, hérissée de nombreux petits piquants. Bref : prenez des gants !

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Une fois les plus grosses feuilles retirées, goûtez les plus tendres, crues, tout simplement, et vous serez surpris par leur douceur. Vous pouvez savourer les cœurs crus, à la croque-au-sel, ou en les plongeant dans une vinaigrette pas trop agressive (huile d’olive fruitée noir, plus douce, et jus de citron, par exemple).

Pour ma part, comme il me restait quelques agretti (voir recette ici) de ma ballade chez Terroirs d’Avenir, j’ai improvisé cette salade… Lire la suite

Les agretti ou le goût du printemps

Les agretti – petit mot qui sonne joyeux à mon oreille -, aussi nommés “barba dei frati” (barbe des frères, entendez “moines”), sont très couramment cuisinés en Italie. Cette plante vivace du bassin méditerranéen pousse au bord de la mer, comme sa cousine la salicorne. Elle est aussi cultivée, le plus souvent en eau salée, et récoltée lorsque ses tiges ne font pas plus d’une vingtaine de centimètres ; plus grandes, les tiges sont trop fermes.

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En Italie, on les aime très simplement : ébouillantés ou cuits à la vapeur, pas plus de quelques minutes, et servis tels quels avec un filet d’huile d’olive et de jus de citron. Je les ai préparés avec des linguine, et vous y retrouverez huile et citron, mais pas en jus.  Cru, c’est frais, vif et acidulé, avec un puissant goût d’herbe. Cuit, c’est toujours légèrement acidulé et ça rappelle l’épinard, mais en bien mieux – ça reste croquant sous la dent. Je les ai  trouvés chez Terroirs d’avenir, tout comme des artichauts épineux (recette à venir)

Linguine aux agretti

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