Il faut beaucoup aimer la meringue…

Vous êtes de ceux qui se damneraient pour une meringue ? Alors, La Meringaie est LA boutique que vous devez visiter d’urgence. Elle se trouve rue de Lévis, à Paris, où abondent des magasins plus alléchants les uns que les autres : Macis, Maison Brémond 1830, Les Calissons du Roy René… Sans oublier le marché, les bars et les restaurants. Bref, un lieu de perdition (ou de rédemption, c’est selon) !

La Meringaie propose des coques de meringue (française, et non italienne ou suisse), garnies de crème fouettée et de fruits de saison. Une sorte de pavlova, comme l’explique Marie Stoclet-Bardon, fondatrice de la maison et gourmande invétérée (elle a travaillé à La Maison du Chocolat et chez Fauchon). Associée à d’autres personnes aussi gourmandes qu’elle – Charlotte Sindou-Faurie, la chef, formée à l’Ecole Ferrandi ; Gilles Marchal le pâtissier que l’on ne présente plus ; Olivier Desdoigts, designer qui a aussi conçu la boutique ; et Benoît Bardon, époux de Marie et fils de vignerons –, Marie a créé voici un an cette jolie boutique.

Et depuis, cette belle équipe propose une nouvelle recette par semaine. Il existe donc déjà… 52 recettes. Certaines sont des classiques, comme Pélagie (crème fouettée à l’infusion de citron vert, framboises et fruits de la passion), Félicité (crème fouettée au chocolat, poires et framboises), ou encore Augustine (crème fouettée à l’infusion de thé, fruits rouges, fraises, framboises et groseilles). Elles réapparaissent, au fil de l’année et des saisons, aux côtés de nouvelles créations, selon l’humeur de Charlotte Sindou-Faurie.

Et cette semaine, Marie-Antoinette, une « galette des rois », Epiphanie oblige. Essayez-la, pour changer du feuilletage ou de la brioche des rois.

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Marie-Antoinette : meringue « macaronnée » à la poudre d’amande, crème fouettée à l’amande amère, poires et framboises.

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Un bon coup de Fourchette

Nicolas Mouton (un nom prédestiné ?) est l’heureux chef  de La Fourchette du Printemps : speed (dans le bon sens), grande gueule (un peu), Nicolas dit ce qu’il a à dire, ce qui l’agace dans sa profession, mais aussi ce qui le comble – la fidélité de ses clients par exemple, qui le suivent depuis qu’il a ouvert (en 2009), ou son étoile gagnée en 2011. Il est passé par de grandes maisons  – le Bristol et le Crillon – avant d’ouvrir son propre restaurant, histoire d’être seul maître à bord. Seul maître, pour une cuisine précise, savoureuse et élégante, des assiettes jolies et vraiment appétissantes.
La Fourchette du Printemps se trouve à quelques pas des Batignolles, quartier parisien en devenir s’il en est, où sont déjà implantées bon nombre de belles adresses. Alors, faites quelques pas de plus pour goûter à la cuisine de Nicolas Mouton.
Après Paris, Nicolas vient de reprendre la Brasserie La Place, à Chantilly où, outre la carte du déjeuner et du dîner, vous pouvez – matin et après-midi – déguster des croque-monsieur, mordre dans un sandwich, vous jeter sur des gaufres, vous délecter d’une tarte au citron meringué… Entre autres délices.

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L’effet Papillon de Christophe Saintagne

On ne la fait pas à Christophe Saintagne : c’est un chef, un vrai, un grand, un tatoué (heu, ça je n’en sais rien !), un élevé à l’école Ducasse. Après le Plaza Athénée et le Meurice, le voilà dans son restaurant à lui, Papillon. Tout beau, tout neuf, tout bon. D’aucun(e)s lui ont donné de très mauvais points ? Moi, je m’y suis régalée lors d’un déjeuner entre amies. Voilà, c’est dit. Et j’y retournerai.

Picture illustrating a post on elisabethscotto.com
La devanture : bleu et or, simple et graphique.

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