La soupe de la fin de l’été, la soupe au pistou

Je sais : certains se désolent de devoir manger une soupe chaude quand la météo est encore clémente. Mais il faut l’admettre, la soupe au pistou n’existerait pas sans haricots à écosser frais. Et leur saison, qu’on le veuille ou non, c’est août-septembre… Mais que l’on se rassure, au bout du compte, la soupe n’est pas si chaude que ça : vous la retirez du feu et y ajoutez le pistou avant de la déguster, donc sa température baissera légèrement.
Attention, ne confondez pas pistou et pesto, sinon vous allez vous attirer les foudres des Provençaux et des Italiens réunis. Le pistou provençal, c’est du basilic, de l’ail, de l’huile d’olive, et quelquefois de la tomate ; le pesto italien, c’est du basilic, de l’ail, du fromage (pecorino et/ou parmesan) et des pignons.
Ma recette, c’est celle de ma mère, qu’elle a apprise en arrivant à Marseille : elle y a toujours mis de la tomate. Ce qui donne un pistou plus doux, parfait avec les haricots frais.
Et pour ce qui est des haricots à écosser, il en existe de nombreuses variétés (borlotti, lingots, michelets, cocos nains, mistral…). Ceux que j’ai utilisés ici sont des cocos de Paimpol.

 

Soupe au pistou.jpg

Soupe au pistou

(Pour 6 à 8 personnes. Préparation : 30 min. Cuisson : 1 h)

Lire la suite