Testeur de cuisson pour cakes

Je sais, avec votre bonne conscience « développement durable », vous allez me dire : à quoi bon investir (à tort) dans ce genre d’ustensiles, puisque, dans une cuisine, on a toujours des couteaux ? Effectivement, pourquoi ?

Testeurs de cuisson

• Premièrement, disons-le tout de suite, l’investissement est faible (ici, il est de 2,50 euros, mais vous allez en trouver pour moins cher sur d’autres sites, j’en suis sûre ; les miens je les ai achetés il y a belle lurette aux États-Unis).

• Deuxièmement cette « aiguille » est largement préférable à une lame de couteau, dans tous les cas trop large et épaisse. Même la plus étroite fera une profonde entaille là où cet ustensile, en inox, épargnera la pâte. Surtout, n’oubliez pas, le testeur doit ressortir sec pour que votre cake (ou autre gâteau) soit parfaitement cuit – ou humide, selon le type de gâteau –, mais en aucun cas gluant de pâte. Et puis, il pourra aussi vous servir à piquer légumes ou fruits pour vérifier leur cuisson.

• Enfin ce testeur est facile à ranger, avec vos couteaux : vous lui ferez une petite place dans un tiroir, le poserez sur une barre aimantée ou le glisserez dans un bloc-couteaux comme celui-ci (c’est ainsi que je range mes couteaux, mes testeurs de cuisson et mes pinces. Mais ceci est une autre histoire…).

Un gadget soit, mais comme tous les gadgets : indispensable, et ma conscience s’en accommode volontiers !

Sakanappe

Je vous parlais de l’ikejime il y a quelques jours ? Eh bien, voici un instrument, conçu pour faciliter l’étape suivante, la préparation du poisson, que j’ai acheté au Japon.

Sakanappe OK

Cette petite pince, appelée « sakanappe »*, permet notamment de retirer la peau du poisson, d’en lever les filets, mais attention, le poisson ne doit pas être trop petit (comme expliqué dans la vidéo ci-dessous – non traduite, mais il suffit de regarder), ni trop gros (là, il vous faudra un vrai grand couteau). Enfin, il est parfait pour éliminer les arêtes des filets.

J’avoue que l’utilisation que j’en fais est assez réduite – je préfère utiliser couteau et pince à arêtes. Elle m’est surtout utile pour retirer les arêtes des poissons les plus gros.

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*De sakana, « poisson » et hei, « à plat » – la prononciation de ce dernier mot changeant en s’associant à sakana… Mais ça, c’est une autre histoire !